Je ne suis pas prétentieux, moi, j'aide à porter les projecteurs. C'est pas très juste, quand même.
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La vie, c'est quelque chose de bizarre. C'est le hasard, le destin, des rencontres…
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Il serait odieux de ne pas dire ce qui est, quand on sait que ce qui est, est.
Je n'ai pas le destin de faire de grands films.
Pour les films noirs, les Américains ont New York ou San Francisco. En France, moi j'ai choisi la Lorraine, l'Est de la France. C'est une région mystérieuse et attachante.
Je ne vis pas où je devrais vivre. En Tchécoslovaquie, je serais sûrement le roi du cinéma. Le Welles tchèque.
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Aujourd'hui, les cinéastes travaillent pour deux raisons : avoir de l'argent et avoir des femmes. Ils ne s'intéressent plus aux problèmes sociétaux.
J'ai connu beaucoup de personnes qui m'ont beaucoup aidé. Des femmes célèbres que tout le monde connaît comme Claudia Cardinale, puis Brigitte Bardot.
J'ai pu comme ça réaliser des films extrêmement variés. Il y a encore de grands sujets que je n'ai pas abordés, mais en tout j'ai quand même fait 80 films ! Aujourd'hui, les cinéastes travaillent pour deux raisons : avoir de l'argent et avoir des femmes. Ils ne s'intéressent plus tellement aux problèmes sociétaux…
Mon public, ce sont surtout des séniors – c'est-à-dire des gens de plus de 50 ans. Ce que je constate actuellement, c'est qu'il y a tout de même de plus en plus de jeunes qui s'y intéressent.
À cause des thématiques que j'abordais, personne ne me suivait. Quand j'ai voulu faire un « Un drôle de paroissien », ça a été très compliqué car les gens de la télévision me disaient que les catholiques n'iraient pas voir ce film qui parle de profanation. Finalement, ça a été un triomphe. Il a fait 50 millions d'entrées en 50 ans !